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 DOUGLAS HEMINGWAY ∇ I can't remember when it was good.

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MESSAGES : 8
DATE D'INSCRIPTION : 23/07/2012



MessageSujet: DOUGLAS HEMINGWAY ∇ I can't remember when it was good.    Lun 23 Juil - 21:41


(c) tumblr & the white stripes

Douglas M. Hemingway
ft. Sebastian Stan


nom complet ϟ Douglas Malcolm Hemingway âge ϟ 22 ans date et lieu de naissance ϟ 12 Janvier 1990 à Belfast origines ϟ Irlandaises métier et/ou études ϟ Douglas suit des études de médecine sans vraiment avoir un métier particulier en tête. Légèrement misanthrope sur les bords il préfère travailler bénévolement dans le service pédiatrique de l'hôpital. orientation sexuelle ϟ Bisexuel statut civil ϟ Célibataire



I'm immortal ▽

La vie, la mort, l'amour. Toutes ces choses importent peu aux yeux de Douglas. Le jeune homme ne trouve d’intérêts pour rien, il s’ennuie perpétuellement autant à Belfast qu’à Cambridge. Le jeune Hemingway ignore totalement comment se comporter en société, il feint pour exister et plaire à son entourage. Pour les autres il demeure froid, distant et mystérieux. Il parle très peu de lui, de sa famille et plus encore de ce lourd passé qu’il traîne à ses pieds. De nature impulsive le jeune homme peut se révéler beaucoup plus agressif qu’il n’y paraît de plus il n’a aucune ambition sur le long terme, il vit au jour le jour changeant régulièrement son plan de carrière cependant il y met toujours du cœur à l’ouvrage sans grande réussite cependant. Il n’est pas non plus un adepte du travail, il se contente de la moyenne, du stricte minimum d’ailleurs le ton autoritaire de certains profs l’exaspère au plus haut point. La chance, les facilités, les opportunités voilà ce à quoi Douglas est abonné. Le jeune homme vit sa vie sans se soucier des règles de conduite et des codes sociales, il n’est pas rare de constater son absence à certains de ses cours par ailleurs. Il n’inspire pas vraiment confiance non plus à première vue mais son air hautain, arrogant et prétentieux font de lui quelqu’un d’influent dans son cercle d'amis. Si certains voient en lui un courage insolent Douglas frôle d’avantage l’inconscience que la bravoure de toute évidence. Contrairement aux autres, il ne ressent ni honte ni angoisse. La menace d’être blessé, voir tué ne provoque chez lui aucune réaction émotionnelle. Son comportement quotidien est uniquement entraîné par des pulsions que le jeune homme tente tant bien que mal de contrôler telles que la frustration, l’ennuie, l’irritabilité voir l’excitation sexuelle. Le plus jeune des Hemingway est également passé maître dans l’art de la manipulation et du mensonge que ce soit pour impressionner son entourage ou tout simplement pour obtenir ce qu’il souhaite. Il aime se sentir aimer et apprécier à sa juste valeur, mais contrairement aux autres chez lui c’est un besoin presque maladif et compulsif c’est pourquoi il s'invente sans cesse de nouvelles identités. Paradoxalement Douglas renie totalement sa famille à l’exception de son grand frère Spencer. Il considère qu’ils sont tous un poids pour lui, l’empêchant d’avancer tel un fardeau. Le jeune homme se sent en effet piégé par ce passé dont il n’arrive pas à se dépêtrer. Les relations qu’il entretient avec autrui sont uniquement superficielles, celui-ci ne se privant pas pour abandonner ses amis à la moindre déception occasionnée. Douglas est intransigeant et lunatique à souhait mais surtout il demeure incapable de ressentir et de comprendre ce que les autres individus ressentent émotionnellement. La plupart du temps il se contente d’attendre les réactions autour de lui avant de réagir à son tour ignorant totalement la marche à suivre. Peut-on définir Douglas de psychopathe ? Le terme serait trop réducteur, si le jeune homme a du mal à dévoiler ses sentiments, il n’a aucune pensée sanguinaire pour quiconque. Il se contente simplement d’affronté l’adversité avec ses démons intérieurs et sa personnalité des plus surprenantes. Bien que le jeune Hemingway ne se soucie guère de sa santé celui ne subit aucune addiction ce qui ne l'empêche pas pour autant de tout essayer dès qu'il en a l'occasion bien entendu. Il aime relativement la boisson mais il pourrait s'en passer volontiers si seulement l'envie lui prenait mais il ne peut pas le nier il aime sentir l'ivresse s'emparer de lui et son propre corps lui échapper.

Téléportation ▲ Douglas était avec son frère Spencer lorsque l'orage éclata dans le ciel de Cambrige lui prêtant des traits apocalyptique proche de 28 jours plus tard. Pourtant c'est bien plus tard qu'il découvrit ce don, ce pouvoir de téléportation. Loin de le maîtriser à la perfection le beau brun se retrouvait le plus souvent téléporter sans forcement le vouloir dans des endroits totalement saugrenus comme la salle de bain de sa voisine pour ne citer que celui-ci. Le jeune homme n'a jamais vraiment considéré ce pouvoir comme une malédiction ou un fléau pour lui c'est presque un don du ciel dont il abuse allègrement. Tricher aux examens en volant les exemplaires des différents sujets est désormais à portée de mains pourquoi s'en priver ?



tears & gold ϟ âge ϟ 20 ans code du règlement ϟ Appocopain valide le code What a Face scénario ? ϟ Non comment t'es arrivé sur le forum ? ϟ Alice m'a obligé à venir. /SBAFF/ raconte-nous ta vie ! ϟ Prout 2


Dernière édition par Douglas M. Hemingway le Jeu 26 Juil - 3:13, édité 12 fois
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MESSAGES : 8
DATE D'INSCRIPTION : 23/07/2012



MessageSujet: Re: DOUGLAS HEMINGWAY ∇ I can't remember when it was good.    Lun 23 Juil - 21:41


(c) tumblr & tjhammond
« Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités. »

Le son me brisait les tympans dangereusement alors que j’errais parmi cette foule compacte sur ce qui semblait être du vomi. La lumière m’aveuglait, les fumigènes également mais je n’en avais que faire. Je continuais d’avancer au sein de cette rave party croisant la débauche à perte de vue. Mais je n’étais pas en reste bien sûr que non, mes parents avaient toujours pensé que le rôle du fils délinquant avait déjà été brigué par Spencer et que par conséquent je serai l’enfant prodige et brillant ; seulement j’étais à l’opposé de leurs attentes et au contraire j’emboitais le pas à mon frère aîné malheureusement pour eux. Une piqure de bonheur rien qu’une, puis deux. Je planais au-dessus de cette odeur de marijuana, mon garrot toujours au bras. Je continuais pourtant à vagabonder dans l’immense demeure pour le coup totalement saccagée cherchant à me distraire d’une manière ou d’une autre. La musique battait son plein mais la piste était désespérément vide, chacun ayant trop longtemps abusé des bonnes choses. Mon sang ne fit qu’un tour cependant à la vue de cette fille non loin de moi pourtant déjà bien accompagnée alors que je m’abandonnais moi-même à la mégalomanie. L’alcool me faisait pousser des ailes, je me sentais invincible voir irrésistible à ses yeux à défaut de comprendre les signes de détresse qu’elle lançait tant bien que mal à ses amies. Je lui propose de l’héroïne en parfait gentleman, bien sûr elle refuse totalement outrée avant de m’offrir une gifle cinglante. Je l’insulte et prend une troisième dose avant de la rattraper, son petit ami supposé me demande gentiment de la laisser partir mais je ne tiens pas à rester sur un échec alors j’embrasse goulument ce type sans me faire prier avant de rire aux éclats, seul. J’ai encore une fois perdu complètement les pédales. Je me réveille à l’aube encastré dans une baignoire, j’ai un goût de vomi dans la bouche comme tous les autres et surtout une migraine affreuse. Je me lève difficilement, écrasé par cette fille encore endormie au-dessus de moi. Je me regarde dans la glace soigneusement et file voler une chemise propre dans le pressing d’à côté, pressant les boutons jusqu’au col. Ma paire de chaussure a disparue alors je rentre chez moi pieds nues silencieusement, vacillant, avec ma pauvre gueule de bois. Enfin arrivé à destination je m’arrête exténué sous la fenêtre de Spencer. Il m’attend perché au-dessus de moi amusé par la situation alors que fatigué et gelé je m’impatiente. Il me demande d’attendre, j’entends ma mère crier sans vraiment avoir besoin de tendre l’oreille. J’ouvre prudemment la porte d’entrée, me glissant tel un ninja d’une pièce à l’autre. Mon père monte à l’étage faisant craquer les marches des escaliers sous ses pas et surtout sous son poids. Je fais de même sous la pluie de reproches qui s’abat sur mon frère aîné désormais. Je grimace légèrement, j’ai toujours un pincement au cœur de le voir s’infliger ça pour moi. Il est le seul qui me comprenne vraiment et qui me voit réellement comme je suis c’est-à-dire tout sauf un enfant sage. Nous avons le même sang, nous sommes faits à partir du même modèle lui et moi. Mes travers sont les siens et autant dire qu’il est l'unique personnel à obtenir mon admiration totale dans ce bas monde. Épuisé je me déshabille à la hâte jetant cette chemise en boule au fond d’un tiroir avant d’enfiler un pyjama aux goût douteux. Les cris se sont apaisés, sous ma couette je reste immobile, le réveil va bientôt sonner. Je dois feindre pour préserver l'image du gentil fils poli et bien éduqué, feindre pour vendre ce fils qui n’existe pas.

On a beau répéter que l’existence ne tient qu’à un fil, quand le destin décide de vous faucher, vos proches n’ont pas le choix, la seule solution qui s’offre à eux est de maintenir l’équilibre préalablement établi mais à quel prix ? Les jours avaient beau se suivre et m’enfermer dans une routine qui me répugnait, cette nuit restera sans doute graver dans ma mémoire comme étant la pire jamais vécue. Je n’avais jamais imaginé un pareil scénario pas même dans l’un de mes nombreux cauchemars. Il y a des dates qui restent graver à jamais, le 23 mai était l’une d’entre elles. Pourtant à première vue c’était une nuit paisible presque ennuyante pour dire vrai. Affalé sur un canapé défoncé je regardai passé les heures en silence. La pluie à l’extérieur était dense et s’abattait sur la fenêtre face à moi dans un bruit sourd et gênant. Voilà que j’étais bloqué à bouffer de la pizza devant Fifa 2006 quelle plaie ! Sous les rires communicatifs et les insultes audacieuses j’étais resté de marbre, scotché à mon téléphone portable à faire le tour de mon répertoire téléphonique en vain, un joint entre les lèvres. Le soleil s’était désormais couché sur Belfast, mes parents n’étaient toujours pas rentrés à en croire ma messagerie. J’allais pouvoir découcher dans les bras d’une prostituée expérimentée ; c’était toujours mieux que le fauteuil massant de ma vieille mère, il faut l’avouer. L’appel de la nuit m’appelait, hurler mon nom mais le seul véritable bruit qui me fit sortir de mes fantasmes adolescents fût cette sonnette assourdissante. J’ai haussé un sourcil, attendait-on de la visite à deux heures du matin ? Je ne pense pas, à tous les coups un flic avait décidé de faire son malin, seulement nous n’avions rien sur nous, enfin presque. J’ai descendu les escaliers quatre à quatre avant de rester quelques secondes devant la porte d’entrée un brun amusé, enfin on m'amené un peu de piment et de quoi me divertir un peu. Seulement une fois la porte ouverte et l’identité du coupable révélée je m’étais retrouvé seul face à mon frère aîné. Le pauvre était dans un état lamentable, quelle idée de venir me voir avec cet orage qui embrasait le ciel. D’ailleurs sa présence me gênait, ce n’était pas dans ses habitudes de me rendre des visites de courtoisie. Pourquoi était-il là ? Sa réponse laissa traverser en moi un frisson d’effroi mais je ne pouvais pas y croire. C’était absurde, il avait organisé une fête chez nous, il avait trop bu voilà tout, il n’y avait pas d’autres explications possibles à mes yeux. Mes parents ne pouvaient pas avoir été empalés par un rondin de bois au beau milieu de l’autoroute c’était absolument absurde bien que original à y regarder de plus près. Cherchant à déceler dans son regard une once de malice je fus contraint d’abdiquer, il n’y en avait pas une seule, il était sérieux, trop sérieux même. J’étais resté de marbre comme figé dans le temps avant de regarder mon frère l’air grave. Une avalanche de questions se mélanger dans mon crâne créant une pagaille sans nom. Mon cœur battait à la chamade, je souffrais d’une douleur sacré, celle du deuil, celui de porter sur mes courtes épaules la mort d’un proche en l’occurrence celle de mes parents. Je m’en voulais étrangement d’infliger ça à mon frère, tout ce chemin pour m’annoncer une nouvelle aussi funeste. Je n’avais pas envie de m’effondrer sous ses yeux, je ne voulais pas lui imposer ma peine en plus de la sienne. Le visage baissé et sans avertir mes amis de mon départ j’ai fermé la porte derrière moi affrontant la pluie, ce torrent qui s’abattait sur moi, sur nous. Les images de notre passé commun et désormais révolu défilaient sous mes yeux rougies par le désarroi. J’avais 16 ans, il en avait 23. Qu’est-ce qu’on allait concrètement devenir ? Je n’étais pas prêt à rentrer dans les rangs, je ne pouvais pas, je n’avais ni le courage ni la volonté de le faire. Mon frère avançait devant moi le pas lourd, dans un silence religieux je l’imitais tant bien que mal. Je n’avais pas non plus envie de retourner à la maison dans ces conditions, retrouver leurs affaires et ces cadres photos sur le buffet. J’avais toute la peine du monde à me contenir en vérité mais comme à mon habitude je me complaisais dans le silence. Le nom des rues, la couleur des pavés, tout m’était devenu aussi insupportable qu’un trou béant dans la poitrine. Et même si mon cœur n’était plus à la fête, la seule chose dont je rêvais était de m’envoyer une bouteille de vodka pure jusqu’à m’en briser le foie mais avait-on besoin d’une syncope en plus du cadavre de nos parents ? Certainement pas. L’insouciance des jours passés n’était plus de mise, ce soir régnait dans l’air une atmosphère nauséabonde qui pourtant était suffisante à nous faire ralentir le pas. Rien ne nous attendait de l’autre côté de cette porte en bois de chêne mal imité. Une fois à l’intérieur le silence était tout aussi pesant. Je constate rapidement que le téléphone a terminé sa course par terre mais je ne dis rien et file à la cuisine laissant Spencer seul dans le hall. Je n’ai pas envie d’être un poids supplémentaire pour lui, je l’ai suffisamment été jusqu’à présent. Je me sers un verre de vodka avant de le boire cul sec. Mon corps se consume mais ma souffrance ne faiblit pas, ma peine reste inchangée et j’ai mal si mal au cœur. J’ouvre la fenêtre suffoquant, je manque d’air. Je dois être ivre mort pour penser à des choses pareilles, la vérité ne peut-pas être. J’allume mon téléphone portable à la hâte et compose le numéro de ma mère rapidement. Mes doigts ne font plus qu’un avec le clavier. Je tombe sur son répondeur et reste immobile, stoïque en entendant sa voix douce et chaleureuse. « C’est moi, Doug. Reviens. Reviens. Je t’aime et dépêche-toi s’il te plait, je t’en supplie. » J’ai un sanglot dans la voix, je veux seulement me réveiller de ce cauchemars mais plus le temps passe plus le rêve devient réalité, une macabre réalité. J’appelle mon père désespéré, le même répondeur m'accueille avec enthousiasme. Mon étreinte se resserre sur le petit objet en plastique inconsciemment. Je veux les entendre me rassurer de belles paroles, j’ai l’impression d’être malade et de devenir fou. Un appel me fait sursauter sans même regarder le numéro de mon correspondant je décroche, un leurre. Ce n’est pas mes parents, juste une invitation à une énième soirée de débauche. J’ouvre la fenêtre en grand et avec rage jette mon téléphone à l’autre bout du jardin. Je m’affale sur la table, sur la chaise, sur ma vie qui s’abat sur moi désormais. Je ne pense pas avoir mérité une chose pareille. J’ai envie de retrouver l’innocence et l’ennuie des heures précédente mais je n’y arrive pas. Mon cerveau me l’interdit passant en boucle des souvenirs grotesques de notre vie banale mais tout de même heureuse. Mon regard se pose à tout hasard sur le calendrier, personne n’a encore coché ce jour maudit. J’ai l’impression de fauché la vie d’une seul croix. Connard de 23 mai. Un vacarme me réveille de ma léthargie, je cours au salon. Le téléphone n’existe plus, le vase de ma mère auquel elle tenait tant non plus. Je vois mon frère se consumer, exprimer sa détresse, sa colère. Je ne l’ai jamais vu se laisser aller ainsi, secrètement j’ai envie de répéter ses gestes mais mes muscles semblent ne plus m’appartenir depuis un moment. J’étais devenu une marionnette, un robot sans esprit et sans âme. Je regardais mon frère partir en vrille sans agir, impuissant, je n’avais rien à lui dire de réconfortant. Je n’avais jamais été très doué à ce jeu-là, d’habitude c’était maman qui s’en chargeait. Voyant le sang sur ses mains j’avance hésitant, constatant peu à peu les dégâts qu’il pouvait engendrer en si peu de temps, il semblait s’être calmé cherchant l’absolution dans cette bouteille de vodka bon marché. Désormais pointé en face de lui je le regardais comme un chien curieux. J’avais envie de m’abandonner comme lui à l’alcool, ça semblait si relaxant mais ces bouffées de chaleur ne me réconfortaient nullement. Le tapis était souillé de verres en tout genre mais pas plus que la chair de mon frère, le sang de mon sang. Il avait perdu les pédales comme jamais auparavant et moi près du téléphone en miette je me faisais tout petit encore sous le choc. Dans un geste des plus enfantins j’ai tendu mon bras avant de me pincer mais rien, le spectacle sous mes yeux était le même, sans crier gare la bouteille de vodka de mon frère vint me frôler pour finir sa course sur le mur derrière moi. « Spenc arrête me fait pas un truc comme ça… » Il ne m’écoute déjà plus, il semble déjà loin, sur une autre planète à planer. Son visage malicieux est à présent ensanglanté, il me fait peur et j’ignore quoi faire pour soulager sa peine envahissante. Je le regarde les larmes aux yeux, incapable d’agir et je m’en veux d’être aussi faible pour ne pas lui rendre l’appareil. S’agrippant au canapé il me demande de l’aide avant de s’écrouler au sol tel une poupée de chiffon. Je me pince les lèvres avant de me précipiter au-dessus de lui. Je pleure, je hurle, je le déteste de m’infliger ça dans une situation pareille. Il perd du sang, je lui enlève quelques bouts de verres mais ses plaies saignent en abondance. Je lui donne une paire de gifle, si le sang ne perle pas encore sur mes joues, mes larmes, elles, ne cessent de couler. Je prends le téléphone en main mais il est cassé. Je ne peux appeler personne, je suis seul, pour la première fois de ma vie. Je le porte et l’allonge sur le fauteuil, son corps maigrichon n’est pas un obstacle pour moi même si je suis loin d’être musclé. « T’es vraiment trop con ma parole. » Je me précipite à la cuisine en courant, mes genoux sont en sang, j’ai mal. Quelle idée débile de s’agenouiller sur du verre mais la faute à qui ? Je saute par la fenêtre sans plus attendre à la recherche de mon téléphone portable, mon cœur bat à la chamade, je n’ai pas envie de perdre mon grand frère en plus de mes parents, j’ai peur de la solitude. J’essuie avec ma manche mes yeux bordés de larmes pour reprendre mes recherches mais je n’arrive pas à me concentrer, l’enjeu est trop important, la vie de mon frère repose sur un téléphone de merde. Rampant à terre à la manière d’un serpent, je me salis volontiers dans l’herbe et la boue. Mes doigts se heurtent à toutes sortes d’obstacles sans réussite jusqu’à entendre cette sonnerie si familière. Le son me guide derrière un petit buisson. Je décroche totalement paniqué. C’est ma mère. « Doug ? » Je reste muet un sourire en coin. « T’es où ? On a besoin de toi ici. Spenc est en train de… » « Je ne peux pas revenir mon amour. » « Pourquoi ? » Je me sens vide, je ne sais qui croire à cet instant, j’entends la voix de ma mère au bout du fil. J’ai l’impression d’être dans un mauvais thriller psychologique, victime d’un canular douteux pourtant mon anniversaire était en janvier. Et dire que j’avais planté toute ma famille pour fêter ça dans un pub à boire comme un trou ce jour-là, j’avais honte. J’attends la réponse de ma mère, impatient, elle ne viendra jamais. Je me sens abandonné par tous, moi, pauvre Douglas, je n’ai jamais été capable de m’occuper de moi alors les autres, qu’allaient-ils devenir ? Spencer comptait pourtant sur moi, je devais me reprendre. Inspirant sagement luttant toujours sous une pluie démentielle le vibreur de mon portable m’indiqua que mon téléphone portable n’avait que trop peu de batterie. Je m’énerve une nouvelle fois mais surtout je tente de capter l’attention de ma mère au bout du fil pour lui demander conseil. « Douglas, je suis avec toi. » Elle raccroche sans me laisser le temps de lui dire au revoir. J’avance rapidement mais très vite je marche sur quelque chose de peu commun. Je me baisse et tombe sur la batterie de mon téléphone. Je vais chercher au fond de ma poche le téléphone en question, il n’est même pas en état de fonctionner. J’ai tout inventé, j’ai parlé tout seul, absolument tout seul. Un frisson me parcourt de l’échine jusqu’à la moelle. Je vais frapper à la porte du voisin comme un dératé, il doit être trois heures du matin, je prie pour qu’il daigne sortir de son lit. L’ambulance arrivera quelques minutes plus tard prendre mon frère avant la faucheuse. Complètement épuisé après cette soirée, je décide de laisser mon frère partir seul sur le brancard, il a bien mérité son sort, moi non et puis je n’ai pas le courage d’affronter sa folie après tous ces évènements. Seul dans cette énorme maison je décide contrairement à mes habitudes de la ranger. Balayant les bouts de verres cassés et nettoyant le liquide rougeâtre sur le parquet, je me sens mieux. Elle est comme je l’avais quittée quelques heures plus tôt, paisible et reposante. Peut-être que demain serait un jour meilleur après tout. Je tente de me calmer en rétablissant mon équilibre. Rasant les murs, je m’enfonce dans ma chambre pour m’habiller de ce pyjama que je trouvais ignoble quelques jours auparavant. Je sors de sous mon lit des magazines pour adultes bien sûr mais surtout des petits sachets que je glisse sans plus attendre dans ma poche avant de sortir d’un geste frénétique toutes mes affaires, créant rapidement un chantier monstre. Mes mains arpentent mes trop hautes étagères jusqu’à enfin trouver ce vieux carton poussiéreux, je souffle dessus comme s’il s’agissait là d’un vieux grimoire. J’enlève le scotch avec un léger sourire, je sais ce qui se trouve à l’intérieur. Ma paix intérieure. Des cassettes par dizaines. Je semble aussi joyeux qu’un gosse devant son cadeau de Noël à la vue ces vestiges du passé. Je hisse le carton jusqu’à la chambre conjugale de mes parents. Tout est propre, lisse, parfaitement rangé. L’empreinte de ma mère est lisible. Une fois de plus je fouille la pièce de fond en comble mais il ne me faut pas longtemps pour mettre la main sur cet ancien magnétoscope. Une fois branché, je me passe une première cassette, anxieux. Les dix ans de Spencer, je ris à l’avance. Je sais très bien que du haut de mes quatre ans je vais lui passer devant pour souffler ses bougies et pour ouvrir ses cadeaux. Quel égoïste je faisais. Je regarde une deuxième cassette, elle ne dure pas très longtemps. Nous sommes tous les quatre en Angleterre, à Brighton plus précisément. Le ciel est ensoleillé, Spencer est sur les épaules de notre jeune père alors que pour ma part je reste dans les jupes de ma mère au sens propre comme au sens figuré. Je vois mon père et mon frère aîné pas plus haut que trois pommes faire coucou à la caméra, j’entends ma mère rire de l’autre côté de l’écran, il est communicatif. Je reste pourtant de marbre élaborant mon joint de manière chirurgicale avant de le porter à mes lèvres. Les images défilent sous mes yeux. Je passe par toutes les émotions, le rire, la peine mais surtout une nostalgie non contenue et exacerbée. Couché sur le lit de mes parents je ne peux m’empêcher de me gratter à sang dans ce pyjama inconfortable mais je demeure allongé sur ce matelas, ferme mais douillet. Au fil des cassettes je m’apparente de plus en plus à une pauvre loque humaine. La drogue rôde dans l’air, mes yeux sont mi-clos mais continue malgré tout à fixer la télévision comme pour s’accrocher à la vie. Je ne veux pas m’endormir car au fond de moi je ne veux surtout pas me réveiller pour constater ce que j’ai perdu. Ma vie. Ma tête me fait affreusement mal, j’essaie de récupérer le peu d’esprit dont je dispose. Mes parents sont morts, mon frère est à l’hôpital. Que suis-je censé faire ? Je n’ai aucune réponse à apporter à cette question, le devrais-je ? Les semaines suivantes ne furent pas meilleures malheureusement. Revoir cette famille hypocrite baigner dans une exagération exacerbée de sentiments grotesques me donner des envies de meurtres. Les funérailles à leurs côtés m’avaient laissés de marbre, le prêtre lui-même m’avais donné envie de vomir. Mes parents ne devaient rien à ce vieux bonhomme imaginaire ; c’est lui qui nous détestait, point. Je n’allais quand même pas prier ce con. Au-delà de toute cette mascarade, il y avait Spencer. Il était revenu de l’hôpital bien heureusement, et même si évidement j’avais été ravi de son retour ; je ne pouvais pas fermer les yeux sur son abandon volontaire. Il m’avait laissé sur le bord de la route, comme ces chiens qu’on retrouve parfois sur les airs d’autoroute. Cette nuit-là en plus d’avoir perdu mes parents j’avais connu ma plus grande frayeur. Il avait été égoïste de vouloir en terminer avec la vie, sous mes yeux qui plus est. Mais il restait mon frère, je ne pouvais rester et me ternir dans mon silence bien longtemps à ses côtés et en vue de sa bonne humeur habituelle. Nous avions porté le cercueil de nos défunts parents tous les deux jusqu’à qu’ils atteignent ensembles six pieds sous terre et puis, nous étions restés seuls, nichés dans ce cocon, coupés du monde à survivre dans un monde hostile auquel nous n’étions que trop peu préparés. Mais je n’étais pas à plaindre contrairement à Spencer je n’avais personne à charge et je n’avais pas non plus besoin de me soucier du loyer et du gaz. Peut-être était-il parti sans se retourner à cause de toutes ces responsabilités qu’on lui imposait, oui car au fond de moi j’espérais toujours ne pas en être la cause première de son départ. Je n’étais pas le plus facile à vivre d’entre nous je devais l’avouer. Mais tout ceci n’avait que peu d’importance, il était aussi égoïste que moi dans le fond peut-être même plus. Le plus dur n’était pas de vivre sans lui, la solitude ne pouvait plus rien faire contre moi. Ce qui me faisais le plus de mal jour après jours c’était de l’imaginer dans sa vie quotidienne. Pensait-il à moi ? Pourquoi ne m’envoyait-il pas un message, une lettre, n’importe quoi. Ce connard de rondin de bois avait éclaté ma famille pour toujours. Dès fois je me disais que la meilleure chose à faire était de mettre un terme à toute cette folie mais je n’en avais pas le courage. La vérité était bien plus triste. Je n'étais qu'un lâche qui s’aimait dans la détresse et la noirceur de sa condition pathétique, rien de plus.

« Dieu, merci pour ce rôti de porc qui nous est si gracieusement offert avec cet indigeste pâté. Merci pour cette parodie de famille. Mes parents sont morts alors je n’avais que seize ans, si j’avais su je les aurais accompagnés. » Cette femme déjà âgée, dont j’étais sous la responsabilité, me donna une claque dynamique sur la main alors que la tête baissé un sourire en coin je ne comptais pas m’arrêter en si bon chemin. Il m’avait demandé de faire le bénédicité soit. « Et enfin, un grand merci pour avoir aveuglé l’enfoiré qui se tape ma tutrice et qui ne voit pas ce qu’on sait tous, qu’elle ne l’aime pas. » Sa fille pouffa de rire silencieusement avant d’afficher un sourire espiègle. « Si tu te crois autoriser à dire de telles atrocités sous prétexte que tu es en chaise roulante tu te mets le doigt dans l’œil mon petit, je te botte le cul quand tu veux. » Affalé sur mon siège, jouant avec les couverts posés devant moi j’ai levé la tête vers lui en haussant les épaules. Il faisait son fier du haut de ses trente-cinq balais mais il ne valait pas plus que moi. C’était un type faible et sans ambition qui se taper une mémé pour arrondir ses fins de mois. Pitoyable vie pour misérable type. Coincé sur ce moyen de transport high-tech à la pointe de la technologie qui était censé subsister à mes jambes, je ne pouvais rien faire pourtant, j’avais perdu toute liberté et appris à mes dépends que l’orgueil est un bien vilain défaut. C’était le dernier jour du printemps, une nuit de pleine lune. Pour la première fois depuis bien longtemps la vie m’avait donné son éclat le plus étincelant, une lettre, banale en apparence. Mon affectation. Je devais comme tous les autres lycéens du pays être transféré dans l’une des nombreuses universités du pays. Mon cœur se met à louper quelques battements, je suis nerveux. Depuis le départ de Spencer et la mort de mes parents je me suis réfugié dans les livres pour étudier. Ce n’est pas une chose commune pour moi, je passe plus de temps à rédiger des sonnets et à dessiner pendant les cours qu’autre chose en temps normal. Mes doigts arrachent d’un geste la fébrile enveloppe. Je lis ces phrases. Mon cœur s’arrête, alors je les relis une nouvelle fois. J’ai l’impression d’avoir gagné au loto. Je suis accepté à Oxford. Je range l’enveloppe dans le fond de la poche de mon jean. J’ai envie de crier, de laisser ma joie s’exprimer, de partager ce moment avec mes proches mais je n’ai plus personne à Belfast à part quelques amis sans importance. Je rentre chez Mme Finchell le cœur léger et enthousiasmé par cette nouvelle des plus surprenantes. Oxford c’est loin c’est vrai, mais c’est une des meilleures universités du monde entier je peux bien faire quelques kilomètres. Mes parents seraient si fiers de moi. Comme une tornade je déboule dans la maison de ma tutrice dans un vacarme assourdissant. Sa fille tient dans sa main une lettre semblable à ma mienne. Je comprends rapidement que son argent ira sans doute en majorité dans sa poche peu importe son affectation, un sentiment d’injustice né en moi alors que mes yeux balayent la pièce, le regard fuyant. Je tiens ce bout de papier bien serré, m’accrochant comme je peux à ce rêve, cette chimère, cette nouvelle utopie. Mme Finchell se tourne vers moi m’invitant à les rejoindre. « Alors Douglas ? Tu n’as rien à dire à ce sujet ? » Je déglutis légèrement avant de lui tendre à contre cœur le petit bout de papier. Sa difforme progéniture me dévisage curieuse alors que je sens ce regard interloqué se poser sur moi. « J’hallucine tu as demandé Oxford depuis quand ? » « Février mais je ne pensais pas être accepté c’est juste un miracle. Pour une fois qu’on me laisse une chance dans cette vie merdique ! » Elle me dévisage et me remet ma lettre avec flegme en haussant les épaules. « Tu n’auras donc aucun mal à t’inscrire à celle de Belfast dans ce cas. Désolé Douglas mais je ne suis pas la Bank of England comme on dit dans le jargon. » Mon visage change de couleur, mes doigts se mettent à trembler au contact du papier. J’ai du mal à cacher ma frustration. « Je veux Oxford, je l’ai mérité, j’ai travaillé dur pour atteindre les sommets. Tu ne vois donc pas que c’est un truc qui ne va pas se reproduire deux fois dans ma pauvre existence ? C’est l’opportunité de ma vie, ma chance m’en sortir tu ne peux pas m’en priver. » Elle resta muette, un silence pesant s’installa dans la pièce, entre nous, devant mes yeux désormais meurtris de déception. « Oh et puis merde allez-vous faire foutre. » Je pars en trombe dans les rues de Belfast, je ne sais où aller, mes pas se perdent dans la capitale sous ce soleil de plomb. Cette vie ne veut définitivement pas de moi, je pense qu'il est temps de le fêter comme il se doit.


UNDERCO \o/



Dernière édition par Douglas M. Hemingway le Dim 29 Juil - 4:27, édité 29 fois
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Mikey S. Lawrence
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MessageSujet: Re: DOUGLAS HEMINGWAY ∇ I can't remember when it was good.    Lun 23 Juil - 22:02

MAIS QUE D'IRLANDAIS SUR CE FORUM What a Face
Bienvenue beau monsieur, et bonne chance pour ta fiche ! :3
Si tu as des questions, viens me voir What a Face
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MessageSujet: Re: DOUGLAS HEMINGWAY ∇ I can't remember when it was good.    Lun 23 Juil - 22:30

Ohmy des Hemingway irlandais, que de bonheur mon dieu, on est obligés d'avoir un lien de folie je crois bien What a Face
Bienvenue sur le forum, ma boîte à mp est ouverte si tu as des petits problèmes mon chou, toimêmetusais

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i want you mine, cause when i see your eyes, i'm wanting you to stay... why am i running away? cause when you hold my hand i try to pretend i'm not feeling like i do, do you feel it too? am i crazy? i feel lost in time. you confuse me, have i lost my mind? and i want so bad to kiss you, don't tell me that i'm wrong. cause everything everything makes me think of you and everything everything that i wanna do, i know you can see now when you look at me. i want you, so tell me now... do you? do you? want me too?
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MessageSujet: Re: DOUGLAS HEMINGWAY ∇ I can't remember when it was good.    Lun 23 Juil - 22:32

BIENVENUUUUE et bonne chance pour ta fiche ! I love you
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MessageSujet: Re: DOUGLAS HEMINGWAY ∇ I can't remember when it was good.    Mar 24 Juil - 1:31

C'est normal les irlandais c'est les meilleurs après les écossais et leur accent so sex bien entendu.
Je te remercie beau roux en tout cas. What a Face
APPOPO ROBERT CUTE BEDFORD.
J'accepte ton lien de folie en avance t'sais quoi. I love you
Kamil, rien que pour avoir fait changer Effyi d'avatar je t'aime déjà.
DAVIIIIIIIIIIID gniiiih.
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MessageSujet: Re: DOUGLAS HEMINGWAY ∇ I can't remember when it was good.    Mar 24 Juil - 1:43

Du My Chemical Romance dans ta signature, je craque. J'te mange.

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MessageSujet: Re: DOUGLAS HEMINGWAY ∇ I can't remember when it was good.    Mar 24 Juil - 4:29

Oh oui bah My Chemical Romance ils gèrent la fougère je suis entièrement d'accord avec toi.
Après Mama c'pas ma préférée mais elle envoie la patate je l'aime bien mais rien ne peut pas remplacer The Ghost Of You dans mon cœur de sucre d'orge je dois l'avouer, c'est mort.
SINON PERSONNE NE ME MANGE POUR L'INSTANT. /PAN/

LOOK ALIVE, SUNSHINE.
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MessageSujet: Re: DOUGLAS HEMINGWAY ∇ I can't remember when it was good.    Mar 24 Juil - 12:03

The Ghost of You ? C'est aussi ma chanson préférée. Le clip est... oh. Viens, on s'épouse. /out/

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MessageSujet: Re: DOUGLAS HEMINGWAY ∇ I can't remember when it was good.    Mer 25 Juil - 2:58

Si tu veux plus tard, avec plaisir mais j'épouse personne le premier soir Ginger. (a) /SBAFF/
Mais tu gères trop avec ta chanson n'empêche.
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MessageSujet: Re: DOUGLAS HEMINGWAY ∇ I can't remember when it was good.    Lun 8 Oct - 19:25

Bonjour !
Je t'ai vu passer sur le forum il y a quelques jours, mais sans répondre au recensement. Ce serait sympa de nous apporter de tes nouvelles :3

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