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 touch of him skin feeling silky mooth.

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Appolinaire L. Bedford
LUCKYBOY ▽ you left behind, the world again.

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MessageSujet: touch of him skin feeling silky mooth.   Ven 27 Juil - 23:10


Made the savage beast inside roar until he cried:
More, more, more


La sonnerie du téléphone, évidemment, et ça fait sursauter Appolinaire qui sort de la salle de bain à cloche pied en enfilant son jean. Le téléphone du travail. Si ça avait été quelqu'un d'autre, il l'aurait certainement envoyé sur les roses et n'aurait pas décroché. On ne l'interrompt pas dans sa douche. Mais voilà, c'est le travail, et qui dit travail dit maman, et qui dit maman dit pauvre petit fils à maman en mal d'amour. Oh Appolinaire, tu es pitoyable. Et il a envie de raccrocher le téléphone mais se retient à temps, il se mord la lèvre en entendant la voix criade à l'autre bout du téléphone. Une cliente qui pense que ça fête ne sera pas la plus réussie, et blablabla, limite comme si sa fête allait concurrence « my sweet sixteen » de MTV. Le bouclé glisse un joint entre ses lèvres et l'allume tout en coinçant le combinet contre son épaule et son oreille, le tenant comme ça le temps de boutonner son jean, un soupire. « Bleues, des roses bleues, oui. Elles le sont déjà... Pardon, mauves ? » Le voilà qui grimace alors qu'il se laisse tomber dans son canapé et croise ses jambes sur la table, se frottant les yeux à l'aide de son poignet. Si ça ne tenait qu'à lui, qu'au Prince, cette pauvre femme aurait finit sur ses rosiers avec un jolie ravalement de façade en prime.
Appolinaire roule des yeux en l'écoutant, répondant que par des grognements plutôt décourageants alors que ses yeux se plantent sur son pc portable et le voilà qui se connecte sur les réseaux sociaux. Votre nom a été mentionné dans un tweet. Machinalement, il passe une main dans ses cheveux à moitié mouillé sans toucher sa tête et les ébouriffe un peu, tout en continuant à fumer. Il clique sur le lien et se fige en voyant les quelques mots. Hey Bedford, tu surveilles ton chat de temps en temps ? il se balade encore au 9ème étage. Voilà qui le fait réagir, et il se lève d'un bond avant de se rappeler qu'il y avait toujours l'autre folle de l'autre côté de la ligne du téléphone. « Désolé, je dois vous laissez, j'ai une urgence, je vous rappelerais. » Et sans attendre il raccroche et se lance dans les escaliers. Il n'a même pas le temps d'enfiler des chaussettes ou un t-shirt, pas le temps d'écraser son joint dans le cendrier, non il le garde aux lèvres. Il grimpe jusqu'au neuvième étage et entre dans le couloir, cherche à droite et à gauche. Une boule de poil rousse, merde, c'est pas dur à trouver.
Et la voilà, sauf que, horreur, elle est entre les mains de... du propriétaire de l'immeuble. Appolinaire lève les yeux au ciel alors qu'il s'approche de lui, tendant ses mains vers le chaton qui se met à miauler en le voyant. D'ailleurs c'est pas le seul, voilà que le propriétaire papillonne des yeux vers lui, derrière ses grosses lunettes et se met à rire un peu avant de froncer les sourcils en voyant ce que fume le jeune homme. « Appolinaire, veux-tu fumer ça seulement dans ton appartement ? Arrêtes de te balader dans les couloirs comme ça, tu sais très bien que je déteste ça. » L'irlandais pousse un soupir et hausse les épaules avant de s'approcher du chaton, tout ce qu'il veut c'est le réccupérer et redescendre dans son appartement, s'y enfermer et terminer sa douche, merde quoi. « Tu as vu le chaton que j'ai trouvé ? J'allais le rendre à son propriétaire. » « Son propriétaire... » Appo se redresse et fronce ses sourcils, essaye de comprendre un moment ce qu'il se passe là. Il voit le propriétaire prêt à frapper à une porte qu'il connaît et ne peut s'empêcher de froncer un peu ses sourcils. Attendez, sérieusement ? Mikey Lawrence ? « Comment... ce n'est pas son propriétaire. » « Mais si, il est de la même couleur que lui. » « Sérieusement, Monsieur Peabody, c'est pas un peu raciste ce que vous venez de dire là ? C'est mon chaton, mon Roucky. Oh, merde quoi. C'pas parce qu'il est roux que c'est forcément celui à poil de carotte. » Mais voilà que le propriétaire frappe trois coups à la porte de l'appartement alors qu'Appolinaire siffle, mécontent qu'on lui vole son chaton comme ça. Agilement, ses doigts se glissent sur le chaton sans toucher le propriétaire et il le récupère contre lui. « Oh tu comptes lui rendre toi ? Merci mon chou. Au fait, c'est quand tu veux que tu m'invites à une de tes soirées. » Une tappe sur les fesses et le propriétaire se barre. Sérieusement.
Appolinaire siffle et commence à partir alors que la porte s'ouvre enfin et le voilà qui lève les yeux au ciel. Putain. On peut pas s'habiller tranquillement ici ? Le bouclé retire le joint de sa bouche et se tourne vers Mikey avant de froncer un peu ses sourcils. Que dire, hein. Salut je suis à moitié à poil devant chez toi avec un chaton et tu crois que j'ai toqué trois fois à ta porte. N'importe quoi. Appolinaire hausse un peu les épaules finalement et murmure : « Le proprio' a cru que c'était ton chaton, désolé. »

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❝CAUSE EVERYTHING MAKES ME THINK OF YOU.❞
i want you mine, cause when i see your eyes, i'm wanting you to stay... why am i running away? cause when you hold my hand i try to pretend i'm not feeling like i do, do you feel it too? am i crazy? i feel lost in time. you confuse me, have i lost my mind? and i want so bad to kiss you, don't tell me that i'm wrong. cause everything everything makes me think of you and everything everything that i wanna do, i know you can see now when you look at me. i want you, so tell me now... do you? do you? want me too?
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Mikey S. Lawrence
SUNNYSUN ◮ pourquoi monter quand les gens meurent d'envie de descendre ?

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MessageSujet: Re: touch of him skin feeling silky mooth.   Dim 5 Aoû - 2:34



Appocopain & Maykikette

Dans les immeubles modernes mal insonorisés, un bon voisin est celui qui fait du bruit en même temps que vous.


Je déteste les matins. Vraiment. Y a toujours trop de soleil, trop de matin, trop de lumière, trop de journée, trop de bruit, trop de gens. Et vous savez le pire ? C'est quand au moment où, le matin, le soleil s'incruste dans votre chambre, faisant trop de lumière pour vous laisser dormir tranquille. Et vous savez ce qui est encore pire ? Quand en plus deux cons se font la causette devant votre porte. Alors que, putain, ON A PAS IDÉE DE FAIRE CHIER LES GENS QUAND ILS DORMENT. Le matin, on dort. C'est tout.
Point à la ligne.
Point final.
Poing dans ta gueule, ouais.
Il est même pas quatorze heures et toutes les forces de la nature semblent être déchaînées; toutes veulent que je me lève. Mon corps d'Apollon leur manque. Alors j'obéis à la nature – que faire d'autre ? Aucune fille ni aucun garçon n'a jamais trouvé charmant la façon que j'ai de me réveiller en un grognement. Ça m'arrive toujours, de mauvaise humeur. Je passe ma main sur mon visage, soupire longuement avant de me lever et de m'étirer. Je n'ouvre jamais les rideaux d'un seul coup, mais petit à petit. Dans tous les cas ça nique les yeux, mais j'essaie au maximum d'atténuer la chose. Tant qu'à faire, hein. Les fenêtres restent ouvertes toute la journée, parce que j'ai la flemme de revenir les fermer. Et puis s'il pleut.. ça rafraîchit.
En général, je reste toute la journée hors de l'appartement. Photographies de mode, de mariages, portraits.. Tirages à l'atelier, shoots en studio, portraits en extérieur. Je fais tout pour ne pas rentrer. Parce que seul, sans rien à faire, c'est pas génial. J'aime pas vraiment inviter les gens chez moi, alors la plupart de mes amis n'ont même pas mon adresse. Mais l'avantage avec ça, c'est que quand je dors, putain, on me fout la paix. On me laisse dormir, ronfler, faire le somnambule si j'en ai envie – parce que oui je le suis. Qu'on me laisse baver en pensant à une soirée dans un lieu sombre en compagnie de Taylor Warren ou Cole Mohr. Ah, si seulement. Mais non, il a fallu qu'on vienne m'emmerder en plein milieu de mon rêve – mon rêve, que dis-je ? mon fantasme ! Je jette un dernier coup d'œil à la chambre, la balaie du regard. Bientôt.. ahh. Bientôt qui sait où je serais. Mes pieds m'ordonnent de quitter la pièce en un soupir – de moi, pas de mes pieds – et je piétine en boxer jusqu'à l'entrée de l'appartement. Ouvrir les rideaux, me lever, tout ça c'est pour leur dire gentiment de fermer leur gueule et mieux repartir me coucher. Juste pour la forme, quoi. Et là, face à la porte, je me retrouve attiré par le comptoir de la cuisine, à ma droite. Manger, pas manger. Allez, après tout, ils n'ont pas l'air décidé à la fermer avant un moment ! Je n'ai pour cuisine que le minimum, ouvert sur le salon. Des meubles rouge et gris et blanc, un micro-ondes qui clignote encore parce que je n'ai jamais réussi à régler cette foutue horloge électronique. Le frigo est ridiculement petit, et brillant. J'y chope un yaourt et l'avale vite fait – que d'erreurs ! te dis-tu, il ne le savoure même pas ! ... c'est la vie. – avant de repartir vers la porte d'entrée. Quelqu'un frappe déjà à la porte. Voilà que je suis devancé. Que de déceptions. J'ouvrais alors que les discussions dehors s'étaient arrêtées. Alors, vous m'emmerdez pendant mon sommeil, mais en plus quand je daigne lever mon cul vous arrêtez ? Vous auriez pas eu l'idée de la fermer avant, non ? Putain. J'avais pas prévu ça, devoir avoir une conversation et tout. J'étais juste censé gueuler un peu, et repartir m'étaler dans mes draps de soie – c'était uniquement pour la rime, j'ai pas les moyens. Je soupirais. Ce mec là, qui habitait quelques étages plus bas. Il était là, devant ma porte, à moitié à poil. Et j'étais en boxer. Ça le fait d'ouvrir à quelqu'un en boxer ? Pas vraiment hein. Mais tant pis, c'est lui qui me dérange après tout. Je m'appuyais contre la porte et haussais un sourcil. Il n'avait pour toute compagnie qu'un petit chat, aussi roux que moi. Alors, deux solutions se présentaient : soit il était complètement schizophrène, soit il a un chaton qui parle. Et putain, ça serait trop cool ! Ça ferait un bon article, ça. Je dis : il parle ? Mon doigt se pointe vers la petite boule de poils. Plus adorable que ça tu crève. Et pareil, ouais, pareil il parle. Chat parfait. Comment ça, « pareil son interlocuteur est parti » ? Non, c'est faux, tu mens. Je reporte mon attention vers mon plus ou moins voisin. « Le proprio' a cru que c'était ton chaton, désolé. » Il hausse les épaules, et je remarque le joint à sa main. Un petit grognement m'échappe, un qui pourrait dire un « tu m'emmerde » au final involontaire. J'aime bien Appolinaire, il est pas si méchant. Je m'écarte un peu de la porte et tente un sourire quasi invisible. Je dis : tu veux entrer ? Maintenant que t'es là. Je repars sans attendre de réponse vers la cuisine. Putain, j'ai faim, j'ai soif. Je passe la tête dans le frigo, l'observe longuement. Coca, oasis, bières. Bières ? Bières. Je me retourne, le regarde : bière ? J'en sors deux, toujours avant d'avoir une réponse. Au pire, je la remettrais au frigo. Le soleil est maintenant bien levé, et je sens que je pourrais pas me rendormir avant ce soir. Putain de proprio. « pourquoi c'aurait été le mien ? »
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Appolinaire L. Bedford
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MessageSujet: Re: touch of him skin feeling silky mooth.   Dim 5 Aoû - 14:02


Made the savage beast inside roar until he cried:
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Les yeux rivés sur le joint, comme si Mikey mettait beaucoup trop de temps à fumer. Beaucoup trop. C'est qu'Appolinaire n'est pas rassuré, pauvre enfant, qu'il a besoin de la fumée rassurante, du petit côté stone. Et il se rappelle de l'autre grognasse qu'il avait au téléphone et il a envie de hurler. Mais on ne hurle pas chez les gens, on reste polit, alors Appolinaire se contente de le presser du regard. Fais tourner ce putain de joint quoi, tu fou quoi mec ? Maintenant qu'il n'a plus que le chaton contre lui, il le serre tendrement, enfouit dès fois son nez dans son pelage, s'amuse à lui parler à l'oreille. Les doigts font des miracles, le chaton ronronne plus fort qu'un moteur. Ca le fait rire, Appolinaire, il y au moins quelqu'un qu'il peut faire ronronner, c'est pas mal déjà. Le voisin soupire. Oui, le voisin. Parce qu'ils ne sont que des voisins, enfin même pas. Ils vivent dans le même endroit, voilà. Et des fois ils boivent une bière ensemble, histoire de, ou alors fument un joint. Un peu comme maintenant. Sauf que ça a jamais été aussi matinal et que jamais Appolinaire aurait pu penser voir Mikey aussi peu habillé. D'un coup il se sent mieux lui, simplement torse nu, même si l'eau qui goutte de ses cheveux est quelque peu désagréable lorsqu'elle retombe sur ses épaules nues pour glisser sur son torse. Il va attraper la crève, voilà tout. « Quand tu dis un peu débile, tu le pense ou c'était pour faire une phrase de plus de sept mots ? » Le regard que lui lance le Bedford ne présage rien de bon, vraiment rien. Il insinue qu'il ne sait pas faire une phrase de plus de sept mots là ? D'accord. Pourquoi pas. Au moins lui il avait une âme. Et hop. En plus cet idiot sourit, tout heureux de vivre comme si c'était... si c'était... Oh et puis merde, qu'il arrête de sourire comme ça. Appolinaire bouge nerveusement ses doigts dans l'air, détourne son regard, se mord la lèvre. Bon dieu. C'est que quelqu'un se fou de sa gueule quelque part, quelqu'un de bien sadique qui lui fait faire des trucs improbables dès le matin. Et maintenant il caresse Roucky, comme s'il avait tout les droits. Bon, okay, on l'invite à boire une bière, il devrait être plus content, mais eh, il lui a filé son joint ! Qui ne revient pas d'ailleurs. Bon dieu, Appolinaire va mourir. Il lève les yeux au ciel. Le pire dans tout ça c'est qu'il doit écouter les lubies du voisin. « Moi, je continue à croire qu'ils peuvent parler. Il n'y a aucune raison qu'ils ne puissent pas. » « Mais quelle vie passionnante tu as là, courir après les chats pour voir s'ils parlent ou pas, parce que c'est vrai qu'à part dans les dessins animés, on a déjà vu un chat parler. » Merde, ça sort tout seul, c'est le serpent qui se réveille, qui crache son venin, des fois il dépasse même les pensées d'Appolinaire.
Il pose enfin le joint dans le cendrier et Appolinaire n'attend pas avant de s'emparer du petit cône du bonheur et le porte à ses lèvres, tirant quelques lattes rapides dessus. Il va mourir sinon. En plus, dans cette histoire de merde, y a Mikey qui veut bien lui prêter sa veste. C'est sans doute à contre cœur, il quitte jamais cette veste. Le Bedford lève les yeux au ciel et détourne son regard en prenant la veste entre ses doigts. Le cuir. C'est même pas une matière agréable. Quel con. Il coince le joint entre ses lèvres et l'enfile rapidement pour éviter de rester trop en contact avec cette matière, sans pour autant lâcher le chaton. Voilà. Pour la retirer juste après et la poser sur le comptoir. Génial. Tout ça pendant que Mikey parle de lui et de ses bouclettes, ou il ne sait quoi. Il lui répond : « Ta veste est quatre fois trop grande, pense à faire un régime sérieux. » Il détourne le regard, se balance sur sa chaise en portant le joint à ses lèvres. C'est bon, il est pas si dégueulasse que ça Appolinaire. Sauf que ça se voit pas, parce qu'il le cache toujours derrière une remarque de merde, un peu comme maintenant.
Le bouclé finit par s'étirer un peu sans quitter son meilleur allié : le joint. Il lève son regard vers Mikey et sa tête a un truc qui fait qu'Appolinaire se sent un peu coupable quand même. Mais sans vraiment arriver à mettre le doigt dessus. And when he look away, he falls apart. Un rire nerveux finalement sort de ses lèvres. Mais quelle heure il est bon dieu ? Qu'est ce qu'il se passe ici ? Le temps s'est arrêté dans l'appartement, ça doit être ça. Appolinaire pose le chaton au sol finalement, tant pis s'il casse quelque chose, il réparera. Enfin. Réparer est égal à repayer ici, mais c'est tout comme. Et le voilà qui se tourne vers Mikey, lentement, le dévisage longuement. C'est le joint, c'est son ventre, on s'en branle. « J'ai faim. » Il fronce un peu ses sourcils et se mord la lèvre. « T'as pas un truc à manger ? » Il reste la fin du joint, il l'écrase dans le cendrier, il lève son regard, il attend. C'est pas qu'il va mourir de faim, mais presque, c'est Appolinaire hein. Il se penche un peu en avant pour regarder Roucky se promener, découvrir l'endroit puis reporte son attention sur Mikey, finalement le joint le fait éclater de rire. Son esprit est beaucoup trop lent et dans sa tête il s'est fait tout une histoire pendant ces quelques secondes inattention, pendant que son regard se promène du chat à Mikey, de son torse nu au sien. Le voilà qui a un fou rire, incontrôlable. Oh Appolinaire, c'est tellement mieux lorsqu'il rigole que lorsqu'il tire la tronche. Finalement il essuie les larmes qui coulent au coin de ses yeux et regarde Mikey, il essaye d'articuler une excuse, il balbutie un peu, étouffé dans son fou rire. « Pa... Pardon. »

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Dernière édition par Appolinaire L. Bedford le Lun 13 Aoû - 14:56, édité 4 fois
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Mikey S. Lawrence
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MessageSujet: Re: touch of him skin feeling silky mooth.   Sam 11 Aoû - 3:42



Appocopain & Maykikette

Dans les immeubles modernes mal insonorisés, un bon voisin est celui qui fait du bruit en même temps que vous.


Appolinaire. Le presque bon voisin. C'est ce genre de mec que tu frapperais et embrasserais en même temps. Le petit prince des temps modernes. Je suis certains que si quelqu'un se prosternait devant lui il n'en serait même pas étonné. Appolinaire. Tu sais que ton prénom veut dire « le souffle de la vie » ? Il te définit plutôt bien. Monté sur tes grands airs, même en étant un enfoiré je n'ai envie que de le prendre dans mes bras. Il est de ces gens qu'on déteste aimer. Il est de ces fous qu'on aime détester. Son caractère de gosse de riche fait peut-être sa gloire, mais il finira pas le bouffer jusqu'à la moelle et s'en sucer les doigts. Je me demande parfois s'il lui reste une once de bon sens, un zeste de gentillesse. Une poussière d'humanité. L'a-t-on déjà vu adorable ? Franchement j'en doute. Malgré tout ce que j'en pense, je ne le connais pas vraiment. Ou si. Nous passons des journées ensemble, à l'occasion. C'est plus histoire de ne pas s'emmerder seul chacun de son côté. Quitte à rien branler, autant le faire tous les deux. On se connait plus de loin que de près, et on en a pourtant pas mal apprit l'un sur l'autre, je pense, pendant ces longues après-midis. Nous sommes devenus des étrangers qui se connaissent bien. Oh, Appolinaire. Si tu étais un corbeau je crèverais pour que tu viennes me bouffer. Appolinaire. Charogne. Corbeau, colombe. « Si t'enfiles un jean, oui. »
Les bières posées sur le comptoir, bouclettes n'hésite plus à entrer et s'installe même sur une chaise. Sa main se tend généreusement vers la mienne et me remet un joint. « Bon petit déjeuner. » Que de délicates attention, merci mon bon monsieur. La passant entre mes lèvres, je m'appuyais sur le comptoir. Appolinaire. Tête de nuage. Haha ! Désolé, c'est tes cheveux. J'ai toujours rêvé de toucher les nuages, tu sais ? D'y plonger, d'y nager, de m'y noyer. De crever contre eux. Oh, Appolinaire, je t'en supplie. Je t'implore même s'il le faut, mais ne viens plus me voir le matin. Je suis trop stone. Et j'ai la trique.
« Parce qu'il est roux, que toi aussi. Et un peu débile. » J'ouvrais d'une main experte la petite bouteille en verre de bière, et alternais entre elle et le joint. Le chaton dans ses bras restait étonnamment calme, adorable boule de poils. Je m'étonnais, vu toutes les remarques que bouclettes m'envoyait à la gueule, de voir que la fourrure de son chaton était semblable à mes cheveux. La quasi-même teinte, et le même air de chaton mouillé. S'il avait été humain, la théorie du propriétaire aurait pu être bonne. Mais à moins que je n'ai accouché un chat, son raisonnement était à chier. C'est comme si je disais qu'il était le père d'Appolinaire parce que ses poils de culs sont aussi bouclés que les cheveux du petit prince. Non mais, franchement. Je soupirais. Je dis : quand tu dis un peu débile, tu le pense ou c'était pour faire une phrase de plus de sept mots ? C'était mine de rien une vraie question. Appolinaire se foutait toujours de ma gueule par un moyen ou un autre, et il trouve tellement de phrases à me lancer à la gueule que je me demande s'il n'a pas des écrivains chinois planqués dans sa cave avec une photo de moi et qui bossent à ses répliques toutes les nuits. Pendant que j'essaie de dormir alors que le voisin, celui dont la chambre est collée à la mienne, gratte au mur des heures entières. Pendant que le fou de l'autre bout du couloir hurle et court à poil en sonnant à toutes les portes de l'étage. Ah, pourquoi n'ai-je pas emménagé à l'étage des bouclettes et chatons mignons ? Dure destinée. Je me retrouve confronté à des fous furieux qui en veulent sûrement à ma vie, mes cheveux, mes yeux. Et peut-être même mon cul. Sorti de mes pensées, je fixais Appolinaire en souriant inconsciemment. « Et il ne parle pas, un chat, ça parle pas. On est d'accord ? » Je faisais la moue. Qui a décrété que les chats ne parlaient pas ? Si on ne leur accorde pas le bénéfice du doute, après tout, il n'y a aucune raison qu'ils s'emmerdent à nous donner tort. Sa bouche s'étire en un sourire, moqueur, amusé, peut-être les deux. Et moi je fronce les sourcils et tend ma main vers le chaton pour lui caresser la tête, doucement, tendrement. Je souris à la boule de poils. Je reporte mon attention sur bouclettes, et je dis : moi, je continue à croire qu'ils peuvent parler. Il n'y a aucune raison qu'ils ne puissent pas. Je n'aime pas qu'on ne laisse pas à quelqu'un le bénéfice du doute. Qu'on nie son hypothèse ou sa croyance parce qu'elle ne nous semble pas bonne. Au moment x ou on dit quelque chose, cette chose est vraie. Parce qu'on l'a dite, parce qu'on y croit. Je secoue la tête. Appolinaire, t'es qu'un con par moments. Aucune fantaisie. « Au fait, tu me passes ta veste ? Maintenant que je suis là. » J'abandonnais le joint qui m'avait été confié au coin du cendrier et tournais la tête vers ma veste. Celle en cuir, cloutée sur le dessus. Ma préférée. Je pesais déjà le pour et le contre dans ma tête. Mais après tout, je savais pertinemment que si je ne la lui donnais pas il allait venir la prendre. Je me dirigeais vers la chaise contre le dossier de laquelle ma veste était posée. Je la serrais entre mes doigts, et me rendais vite compte à quel point je pouvais avoir l'air ridicule. Matérialiste. Je la serrais comme j'aurais serré ma sœur lors d'un dernier adieu et la tendais à Appolinaire, d'un faux air désintéressé. S'il avait vu que je tenais à cette veste comme lui à ces chatons, il était possible qu'il l'abîme ou je ne sais trop quoi. Juste pour m'emmerder. Je poussais un long soupir et enfilais le premier jean qui me tombait sous la main, là, de suite. « ça fait longtemps que je ne t'avais pas vu, Appolinaire. Je me demandais ce que vous étiez devenus, tes bouclettes et toi. »

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I'M OBSESSED WITH DEATH, I THINK. Ҩ
a. It was like a time bomb set into motion, we knew that we were destined to explode. And if I had to pull you out of the wreckage, you know I'm never gonna let you go. We're like a time bomb, gonna lose it, let's diffuse it ! Baby, we're like a time bomb. But I need it, wouldn't have it any other way. time bomb ;; all time low


Dernière édition par Mikey S. Lawrence le Jeu 16 Aoû - 0:50, édité 1 fois
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Appolinaire L. Bedford
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MessageSujet: Re: touch of him skin feeling silky mooth.   Lun 13 Aoû - 15:06


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Les yeux rivés sur le joint, comme si Mikey mettait beaucoup trop de temps à fumer. Beaucoup trop. C'est qu'Appolinaire n'est pas rassuré, pauvre enfant, qu'il a besoin de la fumée rassurante, du petit côté stone. Et il se rappelle de l'autre grognasse qu'il avait au téléphone et il a envie de hurler. Mais on ne hurle pas chez les gens, on reste polit, alors Appolinaire se contente de le presser du regard. Fais tourner ce putain de joint quoi, tu fou quoi mec ? Maintenant qu'il n'a plus que le chaton contre lui, il le serre tendrement, enfouit dès fois son nez dans son pelage, s'amuse à lui parler à l'oreille. Les doigts font des miracles, le chaton ronronne plus fort qu'un moteur. Ca le fait rire, Appolinaire, il y au moins quelqu'un qu'il peut faire ronronner, c'est pas mal déjà. Le voisin soupire. Oui, le voisin. Parce qu'ils ne sont que des voisins, enfin même pas. Ils vivent dans le même endroit, voilà. Et des fois ils boivent une bière ensemble, histoire de, ou alors fument un joint. Un peu comme maintenant. Sauf que ça a jamais été aussi matinal et que jamais Appolinaire aurait pu penser voir Mikey aussi peu habillé. D'un coup il se sent mieux lui, simplement torse nu, même si l'eau qui goutte de ses cheveux est quelque peu désagréable lorsqu'elle retombe sur ses épaules nues pour glisser sur son torse. Il va attraper la crève, voilà tout. « Quand tu dis un peu débile, tu le pense ou c'était pour faire une phrase de plus de sept mots ? » Le regard que lui lance le Bedford ne présage rien de bon, vraiment rien. Il insinue qu'il ne sait pas faire une phrase de plus de sept mots là ? D'accord. Pourquoi pas. Au moins lui il avait une âme. Et hop. En plus cet idiot sourit, tout heureux de vivre comme si c'était... si c'était... Oh et puis merde, qu'il arrête de sourire comme ça. Appolinaire bouge nerveusement ses doigts dans l'air, détourne son regard, se mord la lèvre. Bon dieu. C'est que quelqu'un se fou de sa gueule quelque part, quelqu'un de bien sadique qui lui fait faire des trucs improbables dès le matin. Et maintenant il caresse Roucky, comme s'il avait tout les droits. Bon, okay, on l'invite à boire une bière, il devrait être plus content, mais eh, il lui a filé son joint ! Qui ne revient pas d'ailleurs. Bon dieu, Appolinaire va mourir. Il lève les yeux au ciel. Le pire dans tout ça c'est qu'il doit écouter les lubies du voisin. « Moi, je continue à croire qu'ils peuvent parler. Il n'y a aucune raison qu'ils ne puissent pas. » « Mais quelle vie passionnante tu as là, courir après les chats pour voir s'ils parlent ou pas, parce que c'est vrai qu'à part dans les dessins animés, on a déjà vu un chat parler. » Merde, ça sort tout seul, c'est le serpent qui se réveille, qui crache son venin, des fois il dépasse même les pensées d'Appolinaire.
Il pose enfin le joint dans le cendrier et Appolinaire n'attend pas avant de s'emparer du petit cône du bonheur et le porte à ses lèvres, tirant quelques lattes rapides dessus. Il va mourir sinon. En plus, dans cette histoire de merde, y a Mikey qui veut bien lui prêter sa veste. C'est sans doute à contre cœur, il quitte jamais cette veste. Le Bedford lève les yeux au ciel et détourne son regard en prenant la veste entre ses doigts. Le cuir. C'est même pas une matière agréable. Quel con. Il coince le joint entre ses lèvres et l'enfile rapidement pour éviter de rester trop en contact avec cette matière, sans pour autant lâcher le chaton. Voilà. Pour la retirer juste après et la poser sur le comptoir. Génial. Tout ça pendant que Mikey parle de lui et de ses bouclettes, ou il ne sait quoi. Il lui répond : « Ta veste est quatre fois trop grande, pense à faire un régime sérieux. » Il détourne le regard, se balance sur sa chaise en portant le joint à ses lèvres. C'est bon, il est pas si dégueulasse que ça Appolinaire. Sauf que ça se voit pas, parce qu'il le cache toujours derrière une remarque de merde, un peu comme maintenant.
Le bouclé finit par s'étirer un peu sans quitter son meilleur allié : le joint. Il lève son regard vers Mikey et sa tête a un truc qui fait qu'Appolinaire se sent un peu coupable quand même. Mais sans vraiment arriver à mettre le doigt dessus. And when he look away, he falls apart. Un rire nerveux finalement sort de ses lèvres. Mais quelle heure il est bon dieu ? Qu'est ce qu'il se passe ici ? Le temps s'est arrêté dans l'appartement, ça doit être ça. Appolinaire pose le chaton au sol finalement, tant pis s'il casse quelque chose, il réparera. Enfin. Réparer est égal à repayer ici, mais c'est tout comme. Et le voilà qui se tourne vers Mikey, lentement, le dévisage longuement. C'est le joint, c'est son ventre, on s'en branle. « J'ai faim. » Il fronce un peu ses sourcils et se mord la lèvre. « T'as pas un truc à manger ? » Il reste la fin du joint, il l'écrase dans le cendrier, il lève son regard, il attend. C'est pas qu'il va mourir de faim, mais presque, c'est Appolinaire hein. Il se penche un peu en avant pour regarder Roucky se promener, découvrir l'endroit puis reporte son attention sur Mikey, finalement le joint le fait éclater de rire. Son esprit est beaucoup trop lent et dans sa tête il s'est fait tout une histoire pendant ces quelques secondes inattention, pendant que son regard se promène du chat à Mikey, de son torse nu au sien. Le voilà qui a un fou rire, incontrôlable. Oh Appolinaire, c'est tellement mieux lorsqu'il rigole que lorsqu'il tire la tronche. Finalement il essuie les larmes qui coulent au coin de ses yeux et regarde Mikey, il essaye d'articuler une excuse, il balbutie un peu, étouffé dans son fou rire. « Pa... Pardon. »

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❝CAUSE EVERYTHING MAKES ME THINK OF YOU.❞
i want you mine, cause when i see your eyes, i'm wanting you to stay... why am i running away? cause when you hold my hand i try to pretend i'm not feeling like i do, do you feel it too? am i crazy? i feel lost in time. you confuse me, have i lost my mind? and i want so bad to kiss you, don't tell me that i'm wrong. cause everything everything makes me think of you and everything everything that i wanna do, i know you can see now when you look at me. i want you, so tell me now... do you? do you? want me too?
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